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Avez-vous un éco comportement ?
 


Écologie

Science ayant pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes) avec leur environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants. ...
(en grec, Oikos = la maison, le domaine et, par extension, ce qui entoure et dont on fait partie, c'est à dire la biosphère).


L'écologie sera rentable ou ne sera pas !

Nous n'avons pas à choisir entre la croissance et la planète parce que cela reviendrait à choisir entre l'homme et la nature. La cause de l'environnement ne vaut que parce qu'elle sert la cause de l'humanité et l'écologie sera progressiste ou ne sera pas. Tel est l'objet du colloque que la Fondation pour l'innovation politique consacre ce jeudi à la question sur le thème: "réussir la croissance verte".

Plus personne ne conteste l'importance de l'enjeu écologique. La cause de l'environnement est définitivement installée au cœur du débat et de l'action politiques. Mais il y a deux conceptions de l'écologie : l'une prétend changer l'homme en contraignant sa capacité d'action, quand l'autre propose d'agir sur les conséquences de cette action. La première est culpabilisante et régressive. L'autre se veut incitative, rationnelle et progressiste : elle parie sur la croissance verte.

L'écologie régressive oppose, de façon plus ou moins assumée, la production de richesses à la protection de l'environnement. Le marché, l'activité économique, l'industrie ou les entrepreneurs sont désignés comme les ennemis de la nature. De cette condamnation a priori peut naître la tentation de réduire l'activité économique, de limiter, voire d'empêcher, les progrès de la connaissance. Certains fondamentalistes de l'écologie vont jusqu'à prôner la décroissance, nous sommant de choisir entre le progrès économique et la planète. Ce discours bénéficie d'un certain écho parce qu'il prend en charge une partie de l'hostilité à l'économie de marché dans un monde désormais sans communisme. Il jouit aussi d'un authentique privilège médiatique parce que le ton sur lequel il est tenu est volontiers alarmiste et qu'il permet des mises en scène spectaculaires. C'est le syndrome du tétanisé !

Nous nous inscrivons en faux contre cette vision rétrograde de l'écologie. La cause de l'environnement ne vaut en effet que parce qu'elle sert le développement humain et ne peut être invoquée pour empêcher l'homme d'avancer, d'innover, d'améliorer son sort. Comment expliquer aux pays en développement qu'ils doivent ralentir leur croissance pour préserver notre environnement ? Et comment prétendre maîtriser les dangers qui menacent la planète en renonçant à la science et au progrès technique ? Ouvrons les yeux : l'écologie sera donc progressiste ou ne sera pas. C'est par l'innovation et l'investissement que nous relèverons ces défis. L'écologie est une formidable promesse de prospérité pour nos universités et notre recherche. De même, la protection de l'environnement ouvre des opportunités de marché considérables. Ils contribueront à l'avènement d'une croissance durable.

Tous les domaines d'activité sont concernés. Il s'agit de rendre l'ensemble de notre économie moins émettrice de carbone, plus sobre en énergie, plus respectueuse de la biosphère. Quelques secteurs clés sont en pointe de cette révolution verte. C'est le cas des procédés d'efficacité énergétique. En changeant nos comportements, en améliorant nos installations, nous sommes dès aujourd'hui capables de réduire de moitié nos émissions de gaz à effet de serre. Et ce n'est qu'un début : des compteurs communicants aux réseaux intelligents, en passant par l'isolation et la domotique, les innovations laissent espérer des économies d'énergie toujours plus importantes chez les particuliers comme dans les entreprises.

Dans l'éco-industrie, de nouveaux procédés de gestion des déchets, d'assainissement de l'eau et de l'air sont en train d'apparaître. Nous savons désormais que les ressources naturelles ne sont pas abondantes et qu'il nous faut apprendre à consommer moins tout en limitant au maximum notre empreinte environnementale. Des solutions innovantes existent. Pensons par exemple à la désalinisation, à la récupération de la pluie, de la rosée, et des eaux usées, autant de sources que nous pourrions exploiter.

Les énergies renouvelables, de plus en plus performantes, nous permettent de nous désintoxiquer progressivement du pétrole. Dynamisés par les progrès formidables en matière de recherche et développement, l'éolien, le photovoltaïque s'imposent à grande vitesse et gagnent en rentabilité, en attendant la production d'électricité à partir de biomasse ou d'énergies marines.

Ces avancées nous montrent que ce ne sont pas les restrictions mais l'évolution des comportements et l'innovation qui nous permettent d'affronter le défi écologique. La croissance verte offre des opportunités de marché considérables. De l'Agence internationale pour l'énergie (AIE) à l'OCDE, en passant par le Programme des nations unies pour l'environnement (PNUE), les organismes internationaux publient des chiffres impressionnants sur l'estimation de la richesse créée par le défi écologique. Le PNUE estime ainsi que le marché mondial des produits et services liés à l'environnement devrait passer de 1.370 milliards de dollars par an actuellement à 2.740 milliards de dollars vers 2020.

La France doit saisir au plus vite cette occasion de renouer avec la croissance. L'économie verte est l'enjeu d'une âpre compétition internationale. Cette bataille n'aura pas lieu dans un avenir lointain. Elle a déjà commencé. L'Allemagne, le Japon, les Etats-Unis, la Corée du Sud, l'Espagne et même la Chine ont compris avant nous que de la croissance verte dépend leur survie, et dominent aujourd'hui le secteur des énergies propres. Q-Cells en Allemagne, First Solar aux Etats-Unis ou Suntech Power en Chine, les groupes étrangers sont nombreux à produire en masse des panneaux solaires toujours plus performants, toujours plus fiables. Ce sont ces mêmes panneaux que nous utilisons pour équiper les toits de nos maisons, de nos entrepôts ou de nos supermarchés. Ne nous laissons pas déprimer, ne nous laissons pas distancer : réussissons la croissance verte !

Charles Beigbeder, vice-président de la Fondation pour l'innovation politique (FIP), coordinateur du pôle "Ecologie", président de Poweo, et Dominique Reynié, directeur général de la FIP, professeur à Sciences Po

Source: http://www.latribune.fr/opinions/20091021trib000435656/l-ecologie-sera-rentable-ou-ne-sera-pas-.html


Potager d’intérieur : mettez du vert dans votre salon !

Potager d'intérieur

Pour certains citadins, les légumes frais sont réservés aux habitants de la campagne. Manque de temps, pas d’exploitation à proximité, des prix excessifs, pas de jardin pour en cultiver soi-même… Les raisons ne manquent pas pour expliquer l’absence de produits frais dans les assiettes. Avec le potager d’intérieur, plus d’excuse !

Les Français sont de plus en plus nombreux à cultiver leurs propres fruits et légumes. « Cette vogue n’épargne pas les urbains, malgré des habitats de plus en plus petits », note Ghislain Bousseau, un des organisateurs du Salon du végétal qui se tient à Angers.

Les plantes dépolluantes ont également la côte dans les intérieurs français. « Les espaces intérieurs sont souvent saturés de composés organiques volatils toxiques comme le formaldéhyde, le xylène ou encore le benzène, lesquels peuvent être absorbés par certaines plantes », explique Pierre Samson, président de l’association Plant’aipur. « Dans un contexte de sensibilisation des consommateurs aux pollutions ambiantes, ces plantes dépolluantes deviennent un véritable marché », précise-t-il.

source: http://www.notresantedurable.fr/info-durable/conso-durable/potager-d%e2%80%99interieur-mettez-du-vert-dans-votre-salon/


Choisir ses œufs : un acte citoyen

Un récent sondage commandé par l’ONG CIWF œuvrant pour le bien-être des animaux d’élevage a révélé que les ¾ des Français sont sensibles aux qualités de vie des animaux d’élevage. A quelques jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture, les associations se battant pour la dignité animale réitèrent leur appel au geste citoyen : choisir des œufs issus de poule élevées en plein air ou au sol.

 



Souvent difficile de s’y retrouver dans la jungle des certifications, des codes et des visuels présents sur les emballages d’œufs ! Pourtant, selon un récent sondage Ifop, les Français sont particulièrement sensibles au bien-être animal. Mieux encore, 75 % d’entre eux se disent prêts à payer leurs œufs plus cher s’ils ont la certitude que ceux-ci sont issus de poules élevées en plein air ou au sol.

 

Des Français volontaires mais noyés

Commandé par le CIWF (Compassion in world farming), ONG internationale œuvrant pour le bien-être des animaux d’élevage, ce sondage avait pour objectif de cerner les perceptions et les connaissances des Français sur le mode d’élevage des poules pondeuses. S’ils sont très sensibles à la souffrance animale, ils confessent ne pas être en possession d’assez d’informations. A quelques jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture, le CIWF veut informer les Français qu’ils pourront, à cette occasion, découvrir comment contribuer efficacement au bien-être animal.

Lors de ce sondage, 52 % des Français ont estimé qu’il était difficile de s’y retrouver sur le mode d’élevage dans les rayons des supermarchés. Logos, labels, visuels bucoliques… les marques rivalisent d’ingéniosité, multiplient les informations pour perdre le consommateur. Pourtant, un moyen simple et efficace existe pour ne plus se perdre et choisir le bon produit : le premier chiffre indiqué sur la coquille juste avant les lettres FR. O : la poule a été élevée en plein air et nourrie à 90 % à partir d’aliments biologiques. 1 : la poule a été élevée en plein air. 2 : la poule reste enfermée mais est élevée au sol. 3 : la poule a été élevée en cage dans des conditions effroyables (voir vidéo ci-dessous). Vous ne devez donc retenir qu’un chiffre, le 3 et il est à BANNIR !

Les Trophées des œufs d’or

Pour récompenser les entreprises qui se soucient du bien-être animal et refusent les œufs issus de poules élevées en batteries, le CIWF et la Protection mondiale des animaux de ferme proposent chaque année les Trophées des œufs d’or. En septembre prochain aura lieu la deuxième édition. L’année dernière, une centaine d’entreprises, de restaurateurs, de distributeurs et de collectivités ont été distingués, parmi lesquels Amora, la Mère Poulard, le chef Guy Martin, Champion, Google ou encore l’enseigne de restauration rapide Subway. Les efforts de ces entreprises ont déjà permis de commercialiser un milliard d’œufs issus d’un élevage respectueux du bien-être animal.

Pour en savoir plus : ciwf.org, pmaf.org

Source: http://www.notresantedurable.fr/info-durable/conso-durable/choisir-ses-oeufs-un-acte-citoyen/


La collecte des déchets à cheval : la solution économique et écologique

Le ramassage des ordures ménagères est une activité qui présente certains désagréments : les camions utilisés sont d’abord très polluants. Ils engendrent ensuite une pollution sonore non négligeable (notamment parce que la collecte se fait tard le soir ou tôt le matin pour ne pas perturber la circulation). Leur entretien, enfin, coûte beaucoup d’argent aux collectivités. Mais une alternative tend à se développer depuis quelques années : la mise à contribution des chevaux de trait…

Collecte des déchets à cheval

Remplacer les camions-poubelles par des chevaux de trait pour débarrasser les rues des déchets ménagers : voilà une idée qui fait son chemin. Une trentaine de communes françaises a déjà choisi ce moyen de transport (Lyon, Beauvais, Trouville-sur-Mer, Etretat, Peyrestortes, ou encore Vendargues)… ou plutôt décidé de remettre au goût du jour une pratique d’antan, car les bennes à ordures étaient autrefois des tombereaux tirés par des chevaux. Faudrait-il donc y voir un retour en arrière, une régression ?

Peut-être. Mais il s’agit aussi d’une solution salutaire à bien des égards : selon les estimations, un service assuré par un cheval de trait (plutôt que par un camion) permettrait d’abord de réduire les émissions de CO2 de 35 %. Sans compter la diminution des rejets de particules fines dues au diesel. Second avantage : la quasi-disparition des nuisances sonores (mis à part bien sûr le bruit des sabots sur la chaussée).

Des atouts que met en avant depuis 2005 Equiterra, une association créée pour faire la promotion des utilisations modernes du cheval de trait dans une optique de développement durable. Cette dernière insiste également sur les perspectives d’emplois verts dans le secteur. Et sur les économies réalisables pour les collectivités (de l’ordre de 20 à 50 % sur une quinzaine d’années, soit la durée pendant laquelle le cheval est capable de travailler), tant sur l’investissement que sur l’entretien.

Une efficacité équivalente

Les villes qui expérimentent la collecte des ordures à cheval sont de plus unanimes : un attelage est aussi performant qu’une machine. Un cheval de trait, qui pèse en moyenne 900 kg, peut en effet tirer jusqu’à trois fois son poids. Certaines municipalités, comme Lyon (qui a remplacé en 2007 le tracteur par l’équidé pour ramasser les déchets du Parc de la Tête d’Or), et même quelques entreprises, comme la SITA (filiale de Suez spécialisée dans la propreté), souhaitent du coup développer l’activité pour transporter les personnes (tourisme, ramassage scolaire), tondre les espaces verts, pratiquer le maraîchage, ou encore réaliser des travaux de voirie (les économies de CO2 pourraient ainsi atteindre 90 %).

Enfin, la collecte hippomobile est une façon efficace de préserver les espèces : aujourd’hui, quelque 98 % du cheptel de trait est destiné à la boucherie, et 88 % sont envoyés à l’abattoir avant l’âge de 18 mois !

Source: http://www.notresantedurable.fr/info-durable/insolite/la-collecte-des-dechets-a-cheval-la-solution-economique-et-ecologique/


Toulouse produit de l’électricité grâce à ses trottoirs

 

ampoule électricité

Dans le cadre de sa politique de développement durable, Toulouse expérimente un trottoir qui produit, grâce à des micro-capteurs, de l’électricité. Les 30 watts qui sont produits par les va-et-vient des passants sont consommés immédiatement ou stockés grâce à une batterie.

« Il s’agit pour l’instant d’une expérimentation mais ce système unique au monde nous permet d’entrevoir toute une série d’applications pour la ville », a expliqué Alexandre Marciel, adjoint au maire de Toulouse chargé du développement durable.

Ce trottoir électrique a été mis au point par la société néerlandaise Jaap Van der Braak. « On pourrait à terme envisager de stocker l’énergie fournie dans la journée par les passants que l’on restituerait la nuit quand il y a moins de marcheurs », a indiqué Alexandre Marciel.

source: http://www.notresantedurable.fr/info-durable/insolite/toulouse-produit-de-l%e2%80%99electricite-grace-a-ses-trottoirs/




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